mardi 2 janvier 2018

Waringham tome 1 : La roue de la fortune de Rebecca Gablé






Editions Hervé Chopin
Date de sortie 19 octobre 2017
464 pages


4ème de couverture
1360. L'Angleterre vient de se lancer dans une guerre dont on ne sait pas encore qu'elle durera cent ans. Robert Waringham, jeune noble de 12 ans élevé dans un monastère, apprend le même jour que son père est mort et que, accusé de haute trahison, il a été déchu de son titre et de ses terres. Le garçon choisit pourtant de s'enfuir pour retourner vivre à Waringham, de changer son nom en Robin et d'y travailler aux écuries où il se découvre un étrange don de communication avec les chevaux.


Mon avis
Je voudrais remercier Agnes Chalnot Communication et HC Editions pour cette proposition de partenariat.


Je pense que vous le savez déjà (pour ceux qui me suivent) que j'aime beaucoup les romans historiques tout comme les thrillers.
Et bien je peux vous dire que j'ai dévoré ce roman historique dès que je l'ai reçu (je m'excuse auprès de l'éditeur du retard de ma chronique).
J'ai eu énormément de mal à le poser une fois commencé.



Je ne connaissais pas Rebecca Gablé jusqu'à ce que je lise ce roman.
Rebecca Gablé est une auteure allemande qui a rencontré un énorme succès avec sa saga.
La roue de la fortune est le premier tome de sa saga, qui contient cinq tomes.


Nous allons suivre Robin (Robert Waringham) alors qu'il va apprendre que son père s'est suicidé.
Robin est en pleine adolescence et est certain que le meurtre de son père a été déguisé en suicide.
Il va essayer de reprendre le flambeau mais ça ne sera pas facile pour lui car le château ainsi que la terrain qui l'entoure vont être donnés à une autre famille à cause du "suicide" de son père.
Pour avoir un oeil sur le domaine de son père, Robin va devenir palefrenier et se faire une renommée dans le monde des chevaux.
La vie de Robin n'est pas des plus faciles, ce dernier va rencontrer des hauts et des bas même beaucoup de bas tels que le décès de personnes qu'il aime, la guerre de 100 ans et bien d'autres choses.


En ce qui concerne l'histoire en elle-même, je l'ai beaucoup aimée. 
Vous êtes directement pris dans l'histoire et surtout dans les mésaventures de Robin.
Ce que j'ai également apprécié c'est que l'auteure a pensé à ses lecteurs en mettant au début du roman un arbre généalogique ainsi qu'une liste de ses personnages (pour ne pas se perdre).


Pour ce qui est des personnages, on ne peut que s'attacher à Robin qui est un personnage fort, intègre et très intelligent.
Dès son plus jeune âge, on se rend compte qu'il sera un homme qui ne se laissera pas marcher sur les pieds et qui saura ce qu'il voudra.

Par contre, le personnage que j'ai le plus détesté est bien entendu celui de Mortimer (pour ceux qui ont lu le roman, ils savent de quoi je parle).
Pour ceux qui se posent des questions sur Mortimer, ce dernier est un personnage des plus détestables.
Il est complètement l'opposé de Robin. Il est faux, mauvais, d'une suffisance insupportable mais surtout inhumain.
Le souci c'est qu'il se retrouvera à plusieurs fois sur le chemin de Robin et fera tout pour que ce dernier souffre.


Concernant la plume de Rebecca Gablé, cette dernière est fluide, facile à lire et très addictive.
Vous êtes totalement emporté par sa plume et par l'histoire qu'elle nous conte.
Par ailleurs, vous verrez aisément que l'auteure a fait énormément de recherches sur la guerre de 100 ans et nous la raconte avec ses mots (non scientifiques).


Je peux vous dire que j'ai vraiment hâte de découvrir le second tome de cette saga.


Pour en terminer, si vous aimez les romans historiques ainsi que les romans addictifs, je vous invite vivement à vous jeter sur ce roman qui vous fera passer un excellent moment de lecture.



1 commentaire:

Anonyme a dit…

Malheureusement le livre que tu as lu n’est qu’une partie de l’original écrit par Rebecca Gablé . Effectivement l’œuvre originale contient 1200 pages alors que dans la version française il n’y a que 460 pages. HC édition a oublié de le préciser dans le livre :(
Ceci change totalement la vision du lecteur français par rapport à l’œuvre originale.